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TEST: Yakuza Like A Dragon, le renouveau qui fait du bien.

Après une longue attente, j’ai enfin posé mes mains sur la version complète de Yakuza 7 et il faut dire que je partais avec une crainte sur le changement d’orientation de gameplay. Qu’en est il finalement ? Réponse dans les différents points suivants.

HISTOIRE

L’histoire se déroule dans un premier temps en 2001 à Kamurocho (pour les 2 premiers chapitres), je l’ai déjà évoqué dans la preview, les aventures de Kazuma Kiryu s’est clôturée dans l’épisode précédent, (même s’il est toujours présent dans celui-ci). Place donc à Ichiban Kazuga, un membre de la famille Arakawa qui est une filiale du clan Tojo, mais ce dernier est au plus bas de l’échelle, un simple sous-fifre. Il fait ce qu’il peut et est dévoué au service de la famille, dans l’espoir d’obtenir une place plus importante et influente au sein de cette dernière, presque tout le monde le traite comme un gamin bon à rien, sauf le chef de la famille qui le considère comme son fils. Un jour son chef lui demande de porter le chapeau pour un meurtre qu’il n’a pas commis ce qui sacrifierait 18 ans de la vie de notre héros. Ce dernier accepte avec honneur et purge sa peine. Plus tard, en 2019, Ichiban sort de prison et se retrouve à une époque qui le dépasse complètement, le clan Tojo a disparu et sa famille fait comme si notre héros était inconnu. Ce dernier découvre qu’il a été victime d’une manipulation. Trahi, blessé par balle et laissé pour mort suite à un piège, Ichiban va tenter de laver son nom et son honneur par le biais de la vengeance, ce qui l’amènera à quitter Kamurocho pour se rendre à Yokohama, Sachant que suite à cette trahison, il se retrouve SDF et sans aucune ressource financière. Bien sûr, il ne s’agit là que de la base du scénario, mais comme dans tout les épisodes de la saga, cela va beaucoup plus loin avec plein de retournements de situation et si j’ai un conseil à vous donner, ce serait de ne jamais vous fier aux apparences, car le scénario veut souvent vous amenés sur des pistes qui ne sont pas forcément les bonnes. Le joueur peut croire certaines choses, mais il ne faut pas rester bloqué vers une seule direction.

ÉCRITURE DES PERSONNAGES

Comme dans tous les épisodes de cette saga, l’écriture des personnages que ce soit, les principaux, les secondaires est un des point centraux des jeux, c’est pourquoi il y a énormément de dialogues et de cinématiques, sans trop vous en dire, chaque personnage à son propre background, à tel point que même si l’ont n’approuve pas les actes des antagonistes, on peut tout de même les comprendre, En ce qui concerne Ichiban, c’est un orphelin qui n’a pas été gâté par la vie et c’est pourquoi il peut à la fois être calme, réfléchi et triste, mais aussi totalement rêveur, irrationnel et aussi totalement fou pour attirer l’attention sur lui, mais il est très attaché aux valeurs de l’amitié, l’entraide et est très présent pour les autres. Il est également un gros fan de Dragon Quest, donc les références aux jeux-vidéos, ainsi qu’aux supers héros, il y en aura, entre autres… On peut enfin noter également un efforts d’écriture pour les quêtes secondaires. En tout cas chaque personnage est très touchant, j’ai versé des petites larmes pour deux d’entre et notamment le héros principal, Ichiban qui sans trop vous en dévoiler, a un très grand cœur.

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SYSTÈME DE JEU/GAMEPLAY

Beaucoup de personnes considèrent encore aujourd’hui les jeux Yakuzas comme les gta-like japonais, ce qui est une erreur, car comme je l’ai précisé dans la preview, c’est un  semi open-world, même si nous avons une grande liberté de mouvements, les lieux dans lesquels nous évoluons sont découpés en zones (nous ne sommes pas obligé de parcourir la map à pieds, la téléportation est possible en utilisant les taxis). Nous avons la quête principale, les quêtes annexes, mais aussi plusieurs activités à notre disposition. C’est précisément pour cette raison que je considère la licence Yakuza comme une suite spirituelle à Shenmue en plus évoluée et moderne.

Le Gameplay de ce septième épisode est repris de Persona, nous ne parlons donc plus de beat’em all comme ce fut le cas des épisodes précédents, mais de J-RPG au tour par tour. Pour rappel dans les Yakuzas, chaque combats remportés vous fait gagner de l’argent et divers objets. Cela implique donc de la stratégie pour ne pas être désemparé face aux adversaires, de plus, on est accompagné d’équipiers (3 au maximum, mais cela peut varier selon les situations dans les différents chapitres). Vos alliés ont tous des caractéristiques différentes qui sont portées sur l’attaque, la défense, les soins, le soutiens ou l’intimidation. Les joueurs devront donc utiliser intelligemment chaque capacité des personnages au bon moment entre coups basiques, spéciaux, attaques groupées ou en faisant appelle aux acolytes pour les coups ultimes bien délirants (qui demande une certaines sommes d’argent)  afin de bien s’en sortir et de bien faire attention aux niveaux des ennemis qui peuvent être plus élevés que le votre, si les combats deviennent trop compliqué, on a la possibilité de fuir.

Comme je l’ai dis plus haut, qui dit J-RPG, dit système de level-up des personnages pour améliorer leurs capacités en combat, mais il y a également un système de personnalité nommé Life Experience, qui est amené à évoluer. Ce système comprend : l’enthousiasme, la gentillesse, l’élégance, la mentalité, la gaieté et l’intelligence. Vous pourrez améliorer tout ces traits de personnalité en vous rendant par exemple à l’Ocean Qualification School ou Ichiban pourra passer toute une série de tests de culture générale, en faisant diverses activités conviviales avec votre groupe ou en faisant bien attention à vos choix de réponses dans certains dialogues.

Nous avons également la possibilité d’upgrader les armes des personnages (notamment la batte de Base-ball enchaînée d’Ichiban) en l’emmenant chez une bricoleuse, améliorer sa solidité, sa puissance d’attaque, la réparer etc…. Nous pouvons également fabriquer des nous-même armes en ramassant divers objets à différents endroits de la map, (bois, métaux ou file de fer par exemple) encore une fois cela vous demandera de dépenser de l’argent. Malgré ce coté J-RPG au tour par tour, je peux vous assurer qu’on ressent très bien la puissance des coups et des impacts lors des combats.

Une autre particularité importante de ce Yakuza Like a Dragon, il va falloir trouver du travail pour les personnages en ce rendant à Hello Work « Ouais sans déconner, on a un équivalent de Pôle Emploi dans ce jeu » il faudra donc progressez dans l’histoire principale, pour avoir accès aux différents jobs qui vous seront proposés, c’est également une autres méthodes pour augmenter toutes vos caractéristiques . Les jobs son répartis en 2 catégories : contrats à longs termes et courts termes. Cependant certains jobs correspondent mieux à certains personnages que d’autres, selon leurs différentes caractéristiques et leurs niveaux de rang (à ne pas confondre avec leur niveaux globaux) il faut donc faire attention au jobs qu’ont choisis pour eux. C’est aussi à ce moment là qu’on peux changer de tenue vestimentaires (si vous possédez la Day Ichi Edition du jeu vous aurez accès à certaines tenues emblématiques des héros dans les épisodes précédents) Sachant qu’il y a trois hommes est une femme dans votre groupe, voici quelques exemples de jobs disponibles ou non selon les niveaux de rangs et de capacités des personnages : Heros, Freelance, Garde du corps, Hôte, Danseur, Serveuse, Hôtesse entre autres), Plus vous augmenterai votre niveau de rang, plus vous débloquerez de jobs (je n’ai pas détaillé le nombre total de job, mais je peux vous dire qu’il y a plus de choix pour les personnages masculins, que féminins, souci disparité quand tu nous tiens !)

Un peu plus haut, je disais que pour gagner de l’argent il faut gagner les combats, mais il y a d’autres façons pour y arriver, comme le travail, fouiller les distributeurs de boissons (oui je suis sérieux), ramasser des canettes à vélo (dans un mini-jeu très délirant ou vous devrez contrez des concurrents et piquer leur butin, tout en protégeant le vôtre), allez voir un préteur sur gage pour revendre les objets dont vous n’avez pas forcément besoin, faire des contrats de super-héros et même gérer votre entreprise à un moment donné du jeu. Vous aurez également accès au smartphone d’Ichiban dans le menu pause qui vous offres plusieurs options comme : les messages des différents personnages, les didacticiels détaillés, vos photos prisent avec ce dernier, l’appel aux taxi, ainsi que d’autres joyeusetés.

Le menu pause au global vous donnera accès aux options générale du jeu : Tâches,  sauvegardes, paramètres, statistiques, équipements, objets, gestion du groupe, aptitudes, gestion pour l’entreprise, le menu « Héros à mi-temps » et le menu statistiques « Dragon Kart ».

MOTEUR GRAPHIQUE/PHYSIQUE

Comme pour Yakuza 6, Kiwami 2 et Judgement, ce 7ème épisode tourne sous le moteur Dragon Engine (tous les autres épisodes de la saga tournaient sous un moteur différents dont je n’ai plus le nom. Mais en ce qui concerne le Dragon Engine, malgré le fait qu’il commence à dater, il reste très beau graphiquement, les personnages sont très bien modélisés et il en va de même pour leurs vêtements. La partie physique n’est pas en reste puisque nous avons de très bonnes interactions avec les éléments du décors, ainsi qu’avec les PNJ que ce soient en phase libre ou lors des phases de combats (en prenant les éléments qui nous entoure pour nous défendre par exemple), le fait de voir le geste des PNJ bousculés lorsqu’on leur rentre dedans lors des phases libre, fait toujours son petit effet. Je tiens également à mettre un point d’honneur sur les cinématiques, qui sont de toute beauté (nous avons la possibilité de les revoir dans le menu principal.) Le moteur graphique, à tout de même ses limites, car les bugs de collision et les blocages dans les murs pendant les phases de combats sont quand même bien présentes et peuvent gêner (heureusement que le jeu replace les personnages automatiquement à un moment donné. Sans oublier les soucis de caméra qui par contre sont plus problématique, dans le sens ou quand il y a trop de personnages à l’écran en phase de combat, lorsqu’on souhaite cibler nos ennemis pour les affronter ou nos alliés pour les soutenir, la caméra à tendance à mal se placer et du coup on ne cible pas forcément ce qu’on souhaite.

DIRECTION ARTISTIQUE

En se qui concerne la direction artistique, ce point est aussi à saluer, tout comme pour les épisodes précédents. Comme je l’ai dis dans la preview, Yakuza Like a Dragon ce passe dans plusieurs villes : Kamurocho, Yokohama et une qui intervient vers la fin de l’aventure, Sotenbori, également présente dans certains anciens épisodes (non mentionnés dans la preview).

Ces villes sont vraiment très bien représenté et surtout crédible, car se sont des villes qui sont soit existantes dans la réalité, soit inspirées de ville réel. L’exemple le plus parlant et bien évidement le cas de Kamurocho , car cette ville fictive est inspiré de l’une ses ville réelle, Kabukicho qui est très agité, très lumineuse et parfois même dangereuse, on dis souvent que Kabukicho est une ville qui dort jamais, une ville qui est vraiment vivante. Eh bien étant fan de la culture japonaise et notamment du cinéma de gangster japonais, j’ai souvent vu cette ville de mes propres yeux et aussi à travers différents reportages sur les Yakuzas, je peux donc vous confirmer que cette ville est vraiment très bien retranscrite, je ne peux pas affirmer la même chose concernant les 2 autres villes, mais je ne serais pas surpris que ce soit également le cas pour celles-ci.  

Un autre détail très appréciable sur la direction artistique du jeu, le fait que selon les différents endroits de la map que l’on visite, on distingue une différence de classe avec les différents décors, (milieux aisés, milieux moyens, milieux modestes, mais également les milieux pauvres) ce qui rend encore plus l’univers crédible et renforce d’autant plus son immersion.

DURÉE DE VIE

Si il y a une chose clair qu’on ne peu absolument pas reproché à ce titre c’est bel et bien sa durée de vie, je la qualifirai même d’extrêmement généreuse.  Pour vous donner une idée, pour ma part j’ai passé 67 heures pour clôturer mon aventure (sans faire le 100 % mais en faisant un peu de tout) Il y a vraiment beaucoup de choses à faire et on a vraiment pas le temps de s’ennuyer.

L’histoire principale est composer de 15 chapitres durant entre 1h30 et 2h30 (2 d’entre eux sont plus court et font environ 1h) Il y également 52 quêtes annexes, dont certaines peuvent se faire d’une traite et d’autres sont découpés en plusieurs phases, de ce fait leur duré peut aussi varier (je ne peux pas vous donner de chiffres précis sur ce point, mais vous pouvez me croire, la duré des quêtes annexes est également généreuse). Ces dernières son également d’un grand intérêt, car cela vous permettra de récupérer les acolytes pour les attaques ultimes.

Il y a également les différentes activités, comme les clubs de jeux Sega pour jouer à des jeux-vidéos sur des bornes d’arcades ou attraper des peluches dans des machines, le karting, le cinéma, la chasse aux cannettes, les jobs de super-héros pour encore une fois gagné de l’argent, les verres de l’amitié (très important pour en apprendre plus l’histoire et le background des différents personnages qui vous accompagne lors de votre aventures) ce vous permet également de faire augmenter leur EXP, même lorsqu’il ne sont pas présent dans le groupe actif (pour rappel le groupe actif est composé de 4 personnages qui vous rejoindront au fur et à mesure de votre avancé) ce sera donc à vous de modifié votre groupe pour choisir quels personnages seront actifs ou inactifs.

Les donjons pour pouvoir faire du level-up (d’ailleurs à certains moment le jeu vous incitera à en faire, notamment vers la fin ou les combats de l’histoire principale seront vraiment corsés. De plus c’est dans ces moments là que les donjons feront des références et clins d’œil drôles à la licence Pokémon, et d’ailleurs, le slogan est à crever de rire, moi en tout cas j’en pouvait plus.  Nous avons également les jeux de casinos, le mahjong (jeu d’argent japonais qui a aussi une variante chinoise), les bars à hôtesses et d’autres choses encore… sans compter le new game + que l’on débloque lorsqu’on termine le jeu une première fois, ainsi que la possibilité de jouer à 2 au «Mini-jeux VS» du menu principal (Virtua Fighter 5 Showdown, Virtua Fighter 2, ainsi que Virtua Fighter 2.1). Ces derniers sont totalement indépendants de Yakuza Like à Dragon, ils ont été rajoutés en bonus. Donc comme je l’ai dis plus haut, le terme qui défini ce 7ème épisode de Yakuza au niveau de sa durée de vie, c’est «la générosité», tout comme ses prédécesseurs et on en a vraiment pour notre argent, sachant qu’il y a 63 trophées à débloquer.   

BANDE-SON/AMBIANCE

N’y allons pas part 4 chemins, la bande-son et l’ambiance sont clairement des gros points forts du jeu (comme c’est le cas depuis le début de cette saga). Nous avons en premier lieu les doublages (vous avez le choix entre l’anglais, ainsi que le japonais sous-titré français), mais pour être en totale immersion, je recommande les voix japonaises. D’autant plus que nous avons le droit à de très bons acteurs issus du cinéma de gangster nippon, comme les épisodes précédents. Si vous avez déjà vu les films Brother ou encore Outrage 1 et 2, vous allez être servi sur ce point. Du coté des compositions musicales, je vous le dis c’est du pur caviar, les musiques qui entourent les phases de combats sont un mélange entre de l’électro et du rock avec des guitares bien prononcées couplées à de la batterie et parfois même des cœurs ressemblant à des chorales. les différents clans que nous affrontons on leurs propres thèmes dédiés, ainsi que les combats de boss qui donne vraiment la patate. Ce qui a encore de plus appréciable c’est que les musiques d’ambiance ne sont pas en reste et correspondent parfaitement à chaque situation donné dans le jeu. Les musiques peuvent correspondre à de la joie, de la tristesse, des doutes,du danger, de la réussite ou encore les situations comiques ou épiques. Donc au niveau de la bande-son et de l’ambiance, c’est du tout bon et de toute façon c’est une habitude dans cette saga. Le Thème d’Ichiban au générique de fin et super, d’ailleurs il y a 2 scènes post-générique, alors restez jusqu’au bout !

mise a niveau ps5

Le 2 mars 2021, la version PS5 sort dans nos contrés, elle est disponible en version boite, mais aussi via une mise à jour gratuite si vous possédez la version PS4 (uniquement physique, il en va de soit que vous devez aussi posséder obligatoirement la PS5 avec le lecteur Blu-Ray).

Sachez également que malheureusement, les sauvegardes de la version PS4 ne sont pas transférables pour la version next-gen, ce qui implique de recommencer le jeu à zéro.

Concernant la mise à niveau plus en détail technique, les temps de chargement sont quasi instantané, (j’ai chronométré une demi-seconde pour les transitions entre les cinématique et les phases in game), ce qui est un grand confort. Les 60 FPS sont bien présents et c’est l’un des point que j’attendais le plus.

J’ai également constaté des graphismes beaucoup plus lisses que la version old-gen, avec une meilleure distance d’affichage, ainsi que le clipping largement amoindrie, les effets d’ombres et de lumières ont également été améliorés.

Je n’ai cependant rien remarqué au niveau des fonctionnalités de la Dualsens et je ne possède pas de TV 4K, je ne peux donc rien vous dire sur ce point.

9 Total Score
REVIEW DE YAKUZA : LIKE A DRAGON

Dois-je vraiment vous dire ce que j’ai pensé de ce titre avec tous les points élogieux que j’ai abordé tout au long de ce test ? Vous l’aurez certainement compris, malgré les bugs de collisions et les petit soucis de caméra, j’ai adoré Yakuza Like a Dragon et pourtant au départ j’avais des craintes quant au changement de direction du gameplay pour passer du beat’em all à un système de J-RPG très inspiré de Persona, mais finalement, il s’intègre parfaitement à la licence tout en apportant sa propre identité et c’est un vent de fraîcheur dont elle avait besoin. Je suis passé par pleins de stades d’émotions, mais ceux que je retiens le plus sont: la surprise, les éclats de rire, la satisfaction, l’attachement au personnages et surtout la jouissance. Ce jeu est clairement mon GOTY de cette fin d’année 2020 et je remercie chaleureusement le studio Ryu Ga Gotaku et SEGA pour leur formidable travail accomplie, d’autant plus qu’au départ Yakuza est une licence de niche et depuis maintenant 2 ans elle prend du galon et est de plus en plus connue de tout le monde. Vivement la suite car Ichiban Kasuga a prit la relève de Kazuma Kiryu après 15 ans d’existence pour cette licence et cela s’est fait avec une grande réussite.

POUR
  • Une histoire touchante et bien écrite
  • Le système de RPG au tour part tour bien intégré à la saga
  • Contenu extrêmement généreux
  • Des musiques marquantes
  • L’humour toujours bien présent
  • Des cinématiques aux mise en scène digne d’un film
CONTRE
  • Un moteur graphique qui commence à dater
  • Une caméra imprécise en phase de combat
  • Des bugs de collision qui peuvent frustrer
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1 commentaire
  1. Super test qui résume bien le ressenti de jeu, on a hâte de voir ce que le studio nous prépare pour la suite de la saga

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